l\'indigné

Austérité à tous les étages

 

n

 

 

 

ARTE Journal spécial élections européennes

 

dimanche 25 mai à 22h25 (60 min)

 

La rédaction d'ARTE Journal se mobilise pour commenter les résultats des élections européennes et faire le point sur les grands dossiers du moment.

 

<:SECTION class="details details-body box no-top no-bottom module-grey"><:section class="sidebar span2"><:section class="visible-small-phone span12 addthis"><:SECTION id=details-description-full class="description span8"><:SECTION class="desktop hidden-phone visible-tablet-portrait desc-wrapper" data-startup data-action="description" data-controller="details">Le 25 mai, les journalistes Leïla Kaddour-Boudadi et Jürgen Biehle animeront une édition spéciale d'ARTE Journal consacrée aux résultats des élections européennes. Pour la première fois, le vote des citoyens européens influera peut-être sur la désignation du président de la Commission, un changement amené par le traité de Lisbonne, entré en vigueur en 2009. Qui des trois favoris – le socialiste Martin Schulz, le chrétien-démocrate Jean-Claude Juncker et le libéral Guy Verhofstadt – occupera cette haute fonction ? Quel score obtiendront les partis populistes ? Les deux présentateurs feront le point sur ces dossiers et sur bien d'autres avec leurs invités et les correspondants de la rédaction, à Bruxelles et dans le reste de l'Europe.

 

 

ARTE Journal spécial élections européennes - YouTube :  Qu'est ce que peut apporter ce scrutin, qu'elle politique mènera l'union Européenne au cours des 5 prochaines années. En effet, pour décider de l'avenir de l'Europe 450 millions de citoyens et de citoyennes étaient conviés aux urnes pour renouveler les 731 siège du parlement. Un scrutin qui concerne les 28 états membres de l'Union Européenne.

 

 

Le chiffre très attendue de la participation : Cette élection européenne est la première qui intervient depuis la crise de la dette. D'après les première estimation au niveau européen, le taux de participation s'établirait a 43 %. C'est a peu près la même chose que lors des élections de 2009.

 

Les conservateurs du PPE qui arrivent en tête avec 211 sièges. Ils seraient suivit

- Les socialistes européens avec plus de 193 sièges

 

- Quand aux libéraux, ils obtiendraient 64 sièges

 

- Les populistes, les nationalistes d'extrêmes droites sont répartis dans plusieurs groupes : Ils enregistrent respectivement 39 et 33 sièges.

 

 

Les militants du PPE salue la victoire de Jean Claude Juncker . Le parti conservateur obtient le plus grand nombre de siège au parlement européen.

 

Jean Claude Juncker , candidat conservateur à la commission

" Après cette victoire électorale, je pensais être pleinement habilité pour devenir le prochain président de la commission européenne.

 

Avec 212 siège, le parti PPE devance les socialistes européen avec 27 siège ( 185 sièges), mais une marge nettement réduite par rapport au dernier scrutin Les socialistes savourent ce résultat qu'ils doivent en grande partie à leur chef de fil Martin Schulz. Pendant sa campagne, cet autodidacte charismatique a tendu la main au pays du sud de l'Europe, embourbée dans la crise

 

Martin Schulz" On ne peut pas laisser six millions de jeunes et femmes sans emplois en Europe. Il est impensable qu'une génération toute entière sacrifie son avenir par une crise engendrée par des personnes irresponsables. Nous devons lutter contre le chômage des jeunes "

 

Reste a savoir qui sera nommer à la tête de la européenne. pour les conservateurs, la formation d'un groupe s'annonce compliquée et il y a des chances pour que la CDU allemande s'allie avec Forza Italie sont maigres. Pendant sa campagne, le parti italien a multiplié les attaques contre l'Allemagne. Les chefs d'états ne sont pas obligés d'élire un candidat autre ainsi que la forte progression des eurosceptiques en France et au Danemark. L'extrême droite arrive en première position avec le parti Ukip l'emporte avec 28% des voix

 

 

Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux cf

"Le grand bond en arrière

 

humour 94.jpg

 

Austérité à tous les étages

Par ailleurs, seule l’amélioration du paysage économique permettra aux Etats européens de faire décroître leur dette publique. Or, les gouvernements européens, par leurs décisions, prennent aujourd’hui le risque de casser brutalement la croissance. Ils s’engagent en effet (c’est le point 11 de la déclaration finale du sommet) à ramener tous leurs déficits à 3% dès 2013. Autrement dit, tous les pays, tant ceux qui sont en situation de crise financière que ceux qui ont la confiance des marchés, vont s’engager simultanément dans des programmes d’austérité. Désastre garanti.

 

Mise en pratique : la "fin de la crise grecque"

 

Si l’on résume, l’Europe s’apprête à vivre avec :  

  • des taux d’intérêts à court terme en hausse (la BCE vient de relever son taux directeur) ;  
  • des programmes de rigueur budgétaire, partout ;  
  • des efforts de compétitivité redoublés, qui pèseront sur les salaires.

 

 Sur ce dernier point, le paragraphe 11 évoque explicitement la nécessité de généraliser de tels efforts. Ce qui conduit le Nobel d’économie Paul Krugman à s’étrangler sur son blog :  

 

« Pendant que les Espagnols réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Allemands, les Allemands réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Espagnols. Le progrès est en marche ! »

 

Un petit sparadrap d’un côté, une forte dose d’austérité budgétaire et salariale de l’autre : ce n’est pas ainsi que l’Europe sera remise à flot 

 Si le quart des gens étaient au courant de l'information qu'il y a dans ce tableau, il y aurait une révolution avant demain matin! 

Ces chiffres sont ceux des américains et je sais que quelqu'un finira par dire que c'est différent ici. Oui nous sommes pire comme l'indiquait Léo-Paul Lauzon dans son blogue ce matin: 

«Même l’organisme patronal du Conference Board a reconnu récemment que les inégalités de revenu progressaient plus vite au Canada qu’aux Etats-Unis (14 septembre 2011). Plus vite qu’aux States, le pays le plus inégalitaire des membres de l’OCDE. Pas plus vite qu’en Suède, qu’au Brésil ou qu’en France, mais plus vite chez l’oncle Sam. Pourquoi vous pensez?»

source de la photo: http://www.nytimes.com/2011/09/04/opinion/sunday/jobs-will-follow-a-strengthening-of-the-middle-class.html?pagewanted=all&_r=0

Les mauvaises raisons de la baisse du chômage
Par Guillaume Duval
Le taux de chômage a légèrement baissé au dernier trimestre 2013, d'après l'Insee. Hélas ce n’est pas lié à une dynamique retrouvée de l’emploi mais surtout à la baisse du taux d’activité, c’est-à-dire la part des 15-64 ans qui occupe ou recherche un emploi. > Lire la suite

Le cycle est-il enclenché ?
Et là encore les avis divergent. D'un côté, certains signaux ont de quoi inquiéter, et tout particulièrement celui du coût salarial.


Le graphique ci-dessous représente l'évolution du coût salarial dans la Zone euro. Vous n'avez pas besoin de moi pour le commenter car il est fort clair : les salaires s'effondrent dans les pays du Sud.

La guerre des salaires en Zone euro

Alors oui, certes, cela fait gagner en compétivité, mais à quel coût  :

 

"Les gérants continuent de se succéder devant les micros et les caméras pour nous vendre des lendemains qui chantent et faire l'apologie des pays du Sud qui redémarrent grâce à une compétitivité retrouvée.

 

Ils oublient de souligner que cette merveilleuse compétitivité a été obtenue grâce à l'effondrement des salaires (Grèce, Portugal, Espagne, Italie) qui constitue justement l'origine du cycle déflationniste que la BCE se fait fort de combattre y compris, nous fait-elle comprendre, par le biais d'expédients non conventionnels. J'attends avec gourmandise qu'un surcroît d'inflation vienne se greffer sur la 'modération salariale' (comprenez : des embauches à des salaires de misère et un écrémage impitoyable des effectifs chez les 50/60 ans qui coûtent trop cher aux entreprises)."

 

Malgré sa récente stagnation, le chômage demeure quant à lui élevé dans la Zone euro, à près de 12%. Et la litanie des chiffres dans des pays comme la Grèce (27,5%), l'Espagne (25,6%), Portugal (15%), ou de ceux du chômage des jeunes (23,5% en moyenne dans la Zone euro) donne une image contrastée de l'emploi en Europe.

 

Malgré sa récente stagnation, le chômage demeure quant à lui élevé dans la Zone euro, à près de 12%

 

 

 

 

 

 

La multiplication des rumeurs et des annonces de deals majeurs (Lafarge/Holcim, Steria/Sopra, SFR/Numéricable, Novartis/GSK, Alstom/GE...) démontre que face à une croissance mondiale anémique, les groupes multinationaux ne voient de salut que dans la spécialisation, l'intégration verticale et/ou les économies d'échelle.

 

 

La surabondance d'argent (l'augmentation de capital de Numéricâble a été sursouscrite 6 fois) rend toutes les audaces possibles... mais l'emballement actuel pourrait caractériser une fin de cycle boursier

 

 

 

A lire aussi :

Un européen en campagne



26/05/2014
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 32 autres membres